Mardi soir, venait en débat la réforme du travail parlementaire. La première lecture de ce texte, en janvier dernier, avait suscité un débat houleux, souvent à la limite du respect, de la part d'une présidence parfois partiale, voire sous influence, qui a perdu pied quelques séances durant. Cette deuxième lecture fut plus rapide tant l'opposition n'attendait plus rien d'un débat déjà réglé entre les rapporteurs du Sénat et de l'Assemblée.
Une fois la discussion générale terminée, nous avons quitté l'hémicycle afin de protester contr les manœuvres de la majorité et du gouvernement renvoyant le Parlement au rôle unique de caisse d'enregistrement.
Je vous rappelle que ce texte de loi prévoit de :
1. Réduire considérablement le droit d'amendement des députés lors des séances publiques; c’est le temps du débat,
le temps de l’écoute, le temps de l’échange.
2.Proposer le principe de résolution parlementaire qui ne servira à rien tant le verrou gouvernemental est grand
3. Créer des études d'impact et d'évaluation des projets de loi qui seront rédigées par le gouvernement et non par le parlement comme nous le souhaitions, pour permettre une véritable neutralité