Marina Petrella ne sera pas expulsée.
C'est une bonne nouvelle dans un contexte si sombre.
Le gouvernement a choisi d'appliquer le droit à ne pas expulser une réfugiée politique pour causes humanitaires prévues à l'article 1er § 2 des Réserves formulées par la France dans la Convention de 1957.
C'est à son honneur et nous devons, en tant que citoyens et citoyennes, avoir gré de ce respect des normes internationales.
Marina peut aujourd'hui se reconstruire tant sur le plan moral que sur le plan physique et reprendre sa vie auprès des siens, reprendre son travail d'assistante sociale.
Elle est attendue. Je le lui souhaite. Nous avons, tous et toutes, lutté avec ses avocats, avec elle et auprès des siens, pendant plus d'un an pour que ce jour arrive.
C'est le résultat d'une mobilisation active.
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