J’apporte tout mon soutien aux manifestations prévues les 15, 18, 22 et 24 mai, dans l’éducation nationale, la fonction publique et pour la défense des retraites.
Le gouvernement reste définitivement sourd aux revendications des fonctionnaires et des organisations syndicales. Les suppressions de postes programmées pour la prochaine rentrée qui ne participe que d’une vision comptable de ce service public essentiel qu’est l’éducation nationale, nous est insupportable. Plutôt que de prendre en compte ce que disent les enseignants et les parents d’élève, le Ministre DARCOS s’entête à vouloir opposer les fonctionnaires en train, et briser la grève en reconduisant le service minimum très peu suivi par ailleurs.
Dernière provocation, la menace de légiférer afin d’obliger les enseignants à se déclarer en grève 48 h avant.
Même fin de non recevoir face aux lycéens inquiets pour leur avenir et plus que jamais mobilisés afin de lutter contre le démantèlement annoncé de l’éducation nationale. En lieu et place de la compréhension qu’ils peuvent légitimement attendre du Ministre, ils ont reçu le plus grand mépris voyant qualifiées leurs mobilisations et prise de conscience citoyenne, de « bouffonneries »…..
Enfin, le rendez-vous prévu pour dénoncer le projet de réforme des retraites se doit de mobiliser le plus grand nombre. Le gouvernement UMP-MEDEF nous prépare un allongement sans fin de la durée de cotisation.
Ces grandes journées d’action qui mêlent de très nombreux syndicats, salariés, du public et du privé mais aussi des précaires, des lycéens…. doit délivrer un message clair au gouvernement : aujourd’hui, pas plus qu’hier nous n’acceptons cette recette libérale qui aboutit toujours au même résultat : le démantèlement du service public.
